Crise du journalisme et des médias : 2 - Regagner la confiance

Publié le par Moktarama



Billet précédent : Crise du journalisme et des médias : 1 - S'approprier internet 



        Après avoir traité de la nécessité pour les journalistes d'embrasser internet, et des moyens de le faire, je compte ici vous parler du second écueil majeur que rencontre le journalisme en ces années 2000. Cet écueil, c'est la monumentale chute de la confiance du public envers cette profession, et même une défiance généralisée. Le peu de considération que ressent une partie de la profession sur internet n'étant à ce propos qu'une excroissance de l'opinion du reste de la population française, car ce n'est pas la possibilité de communiquer qui induit la critique.


        Les Etats généraux de la presse, malgré leur opacité, semblent également vouloir répondre à cette question. Et ce n'est pas un hasard si internet, où cette absence de confiance est reflétée, y est plutôt décrié. Car les grands médias reconnaissent dans les actes – même avec des rédactions web cloisonnées - sinon par leur mots l'intérêt d'internet comme canal de diffusion, mais peu d'entre eux acceptent de se faire régulièrement taper sur les doigts et y compris parfois de manière injustifiée. Pas plus qu'ils ne l'acceptent quand cela provient d'écrivains-journalistes ou de blogueurs-journalistes, La face cachée du Monde en soit témoin.


        Revenons à nos moutons : comment capter l'attention du lecteur, devenir pour ce dernier une référence, satisfaire son désir d'avoir de vous des gages de bonne foi et d'honnêteté intellectuelle ? Mais aussi : comment induire à nouveau le respect du lecteur et des interlocuteurs, et redonner son lustre au quatrième pouvoir ? Par ces questions, il apparaît évident que seul un journalisme d'information “qualitatif” pourra s'enrichir de ces réflexions, je choisis donc ici d'ignorer la moitié “quantitative” , notamment parce qu'elle me semble très loin d'être “mise en danger” par une éventuelle absence de confiance du lectorat.


        Voulant proposer des pistes à tous les niveaux, je ne différencierai que peu le journalisme des journalistes, ainsi que des grands médias ou de la presse, pour une question de simplicité du propos. Chacun, je pense, pourra y piocher des idées, du patron de presse au pigiste en passant par le blogueur. Chacun pourra également les juger inapplicables, désuètes, idéalistes ou ridicules, je ne prétends pas à la perfection et me satisferai amplement d'induire la réflexion.


        De même, si j'ai traité tout d'abord de l'immense intérêt d'internet pour le journalisme, c'est en grande partie parce que les propositions et réflexions contenues ici me semblent applicables avec infiniment plus de facilité dans le cadre d'un canal comme internet.




La communication triomphante


        Je vais filer la métaphore guerrière : la comunication est une bataille, et même une des plus féroces qui soient. Les journalistes exercent leur métier au coeur de celle-ci, pris entre les tirs croisés. Le journaliste se débat depuis des décennies face à cela, avec plus ou moins de réussite selon les recettes adoptées, sauf que les armes sont de plus en plus sophistiquées et que le journaliste continue globalement de se défendre avec un bouclier en bois.


        Hors de toute polémique concernant la nécessité d'objectivité – c'est pour la section suivante - , le journaliste semble avoir le cul entre deux chaises, peu sûr de son pouvoir, craignant de l'utiliser au cas où des conséquences s'ensuivraient – ce qui est en général logiquement le cas. Le lecteur n'est pas dupe, et s'il consomme toujours des médias, il n'en a pas moins un avis négatif sur ces derniers, en se disant effectivement qu'il ferait mieux s'il y était, sentiment bien humain après tout.




Les mythes d'objectivité et de neutralité


        L'information telle qu'elle est pratiquée actuellement, et hors le journalisme “engagé” bien sûr, a une grande prétention : fournir une information débarassée de toute subjectivité. En tant que lecteur, comment ne pas être forcément déçu ? Parce que, vous le savez bien, l'objectivité en ce qui concerne l'humain, ça n'existe pas. Personne, jamais, n'est objectif. Le lecteur le sait, vous le savez, tout le monde le sait, alors prenons-nous par la main, arrêtons de croire aux ombres et sortons de la caverne ! Ça fait partie des arrière-cuisines, et c'est indispensable pour évaluer une information, regardez Courrier-International, il n'y a pas de “journal neutre et objectif” , ce sont toujours des orientations clairement désignées qui y sont décrites.


        Et la neutralité affichée doit subir le même sort : pas pour orienter l'information bien sûr, ainsi les dépêches d'agences - socle de l'information moderne - resteront des bases indispensables, le dernier réel intérêt d'une information “neutre et objective”. Parce que dès qu'on va plus loin, la réflexion intervient forcément, et comme la pureté intellectuelle n'est pas de ce monde, le résultat ne pourra raisonnablement être présenté comme neutre et objectif. Encore une fois, le lecteur le voit, vous le savez, pourquoi faire semblant d'y croire ?


        Ces deux idéaux inatteignables ne sont pas le moindre des problèmes, parce qu'alors on tend forcément à se sentir le détenteur d'une parcelle de vérité plus grande que les autres, parce que “Nous, on est objectifs et neutres” , alors que personne n'est à l'abri d'une erreur de raisonnement ou de biais de réflexion. C'est d'ailleurs la raison même du commentateur vis-à-vis de vos articles : montrer les erreurs, apporter une autre vision, développer le sujet ou donner des précisions. La nécessité d'intégrer le commentateur - ce qui est autre chose que de créer un espace "défouloir" - est l'aboutissement de l'acceptation de l'imperfection humaine dans le domaine de l'information.




Réhabiliter l'intelligence du lecteur


        Pour un journalisme qualitatif, on ne peut plus se contenter de survoler les sujets, et internet chasse l'excuse des contraintes de place du journal papier, ou même de la fréquence de parution. Paradoxalement, internet résoud aussi, pour qui a un objectif de qualité, la course à la primauté de l'info. Ce n'est plus important quand il existe trois mille articles sur le sujet dans l'heure.


        Ce qui est important, c'est que le lecteur retire une impression de satisfaction intellectuelle en vous lisant, pas qu'il se rende compte que ce qu'il a lu chez vous, il aurait pu le lire dans trois cents autres journaux à la même minute. Quand un article paraît chez Quindi, ce qui est captivant est justement le fait qu'il porte la lumière ailleurs, ou plus largement que dans le petit espace où les certes surpuissants spots médiatiques se sont posés. On reparlera d'ailleurs plus loin de cette nécessité de sortir de la boucle médiatique.




Montrer les arrière-cuisines...


        En dissimulant la "fabrique de l'information" , les arrière-cuisines en quelque sorte, vous en réduisez la compréhension et provoquez le doute chez le lecteur. Comment ce dernier pourrait-il comprendre les pressions auxquelles vous êtes soumis, que ce soit en termes de délais ou de restrictions diverses, si vous vous restreignez à montrer votre “produit fini” ? Une partie de l'attrait des médias “alternatifs” provient du fait que la fabrique de l'information est étalée au grand jour car jugée indispensable pour permettre au lecteur de comprendre et d'évaluer l'intérêt de ce fameux “produit fini” .


        Pour prendre un exemple parlant, il est infiniment plus intéressant de lire les articles concernant le monde financier de la journaliste-blogueuse Aliocha que ceux des grands quotidiens, tout simplement parce que la somme d'informations est bien plus importante dans le premier cas. Tout comme Les éconoclastes produisent tous les jours une information d'une grande qualité, qui permet de se faire une idée de la situation économique réelle nettement plus rapidement que si je cherche au Monde. Le "quotidien de référence" va me proposer plusieurs dizaines d'articles, dont certains seront bourrés de communication. Sur le média "alternatif" , j'ai des liens envoyant lire les bons papiers, de brèves explications sur les nouvelles de la semaines, et des analyses dont je connais les biais, car je le lis depuis un moment mais aussi car les avisés commentateurs mettent leur grain de réflexion.


        Par ailleurs, d'autres articles d'Aliocha, en décrivant le quotidien de son travail, induisent chez le lecteur une certaine mansuétude à l'égard de la profession journalistique, et des journalistes qui ne sont après tout que des êtres humains avec tout ce que cela implique d'imperfections, même si ces derniers exercent une activité essentielleet donc jugée avec sévérité, tout comme les juges, les hommes politiques, la police, l'armée... - à toute société démocratique.




...Et y faire entrer le lecteur


        C'est une solution vieille comme la communication, surtout si on garde à l'esprit le coté économique de la chose : un lecteur impliqué donnera plus.


        Toutes les recettes sont envisageables : permettre aux lecteurs de choisir de futurs sujets d'analyse ou de reportage, être à l'écoute pour améliorer rapidement et publiquement votre média – que ce soit aux niveaux rédactionnel ou plus technique - , toujours répondre au lectorat de manière extensive et respectueuse – est-il besoin de le préciser - , remercier les lecteurs pour leurs remarques et s'excuser des erreurs. Etre transparent quand au fonctionnement économique de votre média. Ou aller plus loin, et inviter des lecteurs-blogueurs régulièrement ou sur une base exceptionnelle à collaborer directement à la section rédigée du média. Bref, de la communication toute simple. Mais qui exige de s'en occuper soit-même, par exemple : on ne fait pas gérer sa modération en Inde, mais par des journalistes en France, et on les fait répondre aux commentaires.




Refonder une déontologie du réel...


        Je ne suis pas sûr qu'il soit possible, si on pense de manière réaliste, que s'effectue une refondation de leur métier telle que la plupart des journalistes la voudraient, et plus spécifiquement vis-à-vis de la déontologie et du sacralisme de la carte de presse, même en évacuant la question du professionnel ou de l'amateur. Ainsi, je vais faire ici comme si il était possible de refonder un code de déontologie, ce qui demanderait de la part de cette profession une solidarité totale peu probable. Par contre, les principes développés ici se retrouveront certainement morcelés, éclatés, et ce dans différentes proportions en fonction de ce que chaque média se donnera comme objectif.


        La création d'un encadrement réellement collégial, qui pourrait pourquoi pas se faire par rotation, permettant de prendre de réelles décisions, de statuer, d'être saisi, d'avoir une voix ; me semble indispensable dans l'objectif d'une déontologie qui se voudrait servir un objectif de qualité, et donc de confiance avec son lectorat. Le tout avec un caractère totalement public - y compris dans la possibilité de saisie - , afin de ne pas nourrir les suspiçions qui s'expriment à l'égard des autres grands ordres professionnels.


        Il faudrait refonder de réels critères qualitatifs, sévères mais surtout sanctionnants et vérifiables, dans le but de causer un choc de confiance. Ces critères devraient faire l'objet de débats “publicisés” , totalement ouverts au public, à l'inverse des opaques Etats Généraux actuels. Voici une petite liste de critères qui pourraient permettre de juger de l'accessibilité d'un média au titre d'une “information de qualité”, tout à fait non exhaustive, pour vous donner une idée de ce à quoi je pense :


  • Respect de la relecture systématique des interviews, et de la mise à disponibilité de la source originelle quand c'est possible. Les épreuves de tournage des reportages devront rester accessibles pendant une durée minimum, et visibles sur demande.

  • Respect de la place accordée aux erratums et corrections, qui doit être similaire à celle accordée à l'article original.

  • Epluchage par des – futurs - vérificateurs des deux derniers mois de publication, classement des diverses erreurs relevées selon leur gravité en pondérant par rapport au volume, pour établir un “indice de qualité factuelle” qui devra être supérieur ou inférieur à une valeur jugée comme limite entre ce qui est de qualité ou pas.

  • Vérification de l'absence de toute possibilité évidente de pression économique, comme le poids disproportionné d'un ou de plusieurs annonceurs, ou des achats gracieux d'espaces publicitaires supplémentaires le jour même où est paru un article décrivant la perfection du pays/de l'entreprise, etc...ça pourrait inclure le publi-rédactionnel également, car il est une vraie plaie pour le lecteur.


  • L'engagement et la vérification que vous ne publiez pas, hors journalisme de liens et dépêches d'agence brutes/semi-brutes - corrections de fautes, vérifications et mise en liens - , d'article qui ne contienne aucune valeur ajoutée “schneidermannienne” par rapport à ce qui existe déjà, dans le but évident de sortir de la boucle de l'information. Ainsi, le groupe constitué pourra se vanter de n'apporter que de nouvelles informations, et compléter les évidents manques que cela induit avec...le journalisme de liens, le tuyau à dépêches – et assumé comme tel - ainsi qu'un budget décuplé pour l'investigation. Moins d'articles, moins de plagiat permanent, moins de revendications de perfection, mais – paradoxalement pour certains - une information plus riche.


        Bien évidemment, une vérification de moindre ampleur devrait avoir lieu régulièrement, et le tout devrait être fermement sanctionné, que ce soit par une suspension, des avertissements ou une exclusion pure et simple. Le tout accompagné du bruit médiatique adéquat, au moins au début, car ça prouve votre vraie bonne volonté de ne pas laisser ce nouveau systême être lui aussi détruit indirectement par la nature humaine.


        De même, il faut avoir conscience qu'une telle refondation de la déontologie exclue d'emblée un média sur deux au minimum, et ça ne plaira pas à la seconde moitié, tous les féminins, faits-divers, people, médias d'info "low--cost" etc...d'un autre côté, la confiance du lectorat sera à ce prix.


        Cet espace, ce “label qualité” , cet “institut du journalisme” , peut être restreint à ceux qui gagnent leur vie à travers leur publication, ou à tous en retenant uniquement des critères qualitatifs. De même, il ne se glorifiera pas d'être l'unique, le “precious” , mais d'être une association à but qualitatif ouverte à tous sans pour autant être indispensable pour publier. De là découle une conséquence directement déplaisante pour les journalistes : il va être dur de vouloir conserver certains avantages, alors que la définition même de la profession aura changé, à moins de faire un féroce lobbying - mais cela irait totalement à l'encontre de l'objectif poursuivi ici.




...et utiliser les armes de la communication pour l'imposer.


        Refonder une stricte déontologie, applicable et excluante, implique que les journalistes reprennent à leur compte les armes de la com' - le ridicule en fait partie - , sous peine d'être vite dans l'impossibilité de remplir les conditions qualitatives de cette déontologie, et ce par submersion – comme c'est actuellement le cas par ailleurs.


Je vais donner des exemples triviaux, mais pourtant peu appliqués actuellement :


  • Toujours répondre aux attaques, et ce de la manière la plus extensive possible : qu'elles proviennent de l'Etat, d'une entreprise, d'un parti, de journalistes ou de citoyens. Ne pas y répondre ne la fait pas disparaître, et donne instantanément une mauvaise image de vous aux soupçonneux. Ce qui n'empêche pas d'être fair-play, de reconnaître son erreur si c'est le cas et d'en remercier le signalement.

  • Si vous publiez une interview transcrite, fournissez l'original - audio/vidéo - à vos lecteurs. De même pour un article qui s'appuie sur un rapport ou des documents papier.

  • Lorsque vous publiez une interview écrite, vous devez également exprimer votre sentiment et vos conclusions concernant ce qui a été dit : savoir que tel homme politique a tel programme qu'on connaît depuis trois ans, c'est bien, c'est de l'info, savoir quels points vous estimez crédibles et quels points pas concernant ce qui fut dit, c'est mieux, parce que vous répondez au vrai intérêt du lecteur de l'interview. Et si des mensonges sont dits, vous le dites aussi – avec bien sûr la justification adéquate.

  • Ce qui fonctionne aussi pour la télé : avec quelques vérificateurs compétents et une pause publicitaire de dix minutes, il ne semble pas impossible de faire le bilan d'une interview ou d'un débat “à tiède” , dans l'évident but de contrer la communication politique par votre propre communication.


  • On vous fait venir pour un communiqué de presse qui, visiblement, a pour but de vous faire faire un petit papier strictement informatif ? Faites un vrai article, même bref, pour casser ce ressort. Vos lecteurs repartiront de votre média heureux d'être dans le secret – et mieux renseignés.



        Dévoiler en permanence la fabrique de l'information participe de cette lutte de com' , elle permet à vos lecteurs de vous soutenir dans cette lutte, d'être conscients des difficultés à bien exercer ce métier, et de casser les rouages des autres communications – institutionnelle, associative, financière, , sportive même - ; ces dernières fonctionnant justement en partie parce que personne - ou pas assez - ne met crûment à jour leurs nombreux et puissants moyens d'influencer les médias et les journalistes, toute théorie du complot mise à part évidemment.




Un choix nécessaire entre l'éthique et le quantitatif


        Pour tous les journalistes qui ne veulent pas pleurer sur leur idéal perdu, et donc appliquer des recettes à la mesure du climat médiatique de notre époque, la voie s'annonce longue et difficile. Pour les autres, dormez bien, l'infotainment et le publi-journalisme vous tendent les bras.


        Et la tentation sera grande de se contenter de faire partie de la seconde catégorie. Car la seule récompense que vous apporteront l'éthique et la contre-communication, c'est l'amour-propre. Les salaires vont se contracter drastiquement et la charge de travail ne se réduira pas. Il faudra quitter votre emploi près du chauffage si vous êtes installés dans un grand média – à moins que ces dinosaures ne s'adaptent bien sûr - , et se jeter dans le vide.


        En fait, vous redeviendrez ce que les journalistes américains furent il y a 50 ans : d'indécrottables fouille-merde. Les autres pouvoirs de la société parleront de vous comme ils parlent maintenant du Canard Enchainé ou des publications en ligne...moche, hein ? D'un autre côté, vous aurez probablement une audience qui vous rendra votre sourire. Et la certitude d'être craint par les puissants me semble infiniment plus gratifiante que celle de toujours trouver à leur table un bol de soupe.


        Ce sera dur, donc, mais c'est une chance unique qui se présente là : internet n'est pas restreignable aux médias établis, qui plus est aucune référence ne se dégage depuis la chute du Monde, les bonnes formules sont à trouver, et le nouveau lecteur est volatile mais concerné. Bref, un créneau en or pour vous casser, vous pigistes, vous soutiers des rédactions, vous qui dites être tant attristés par la perte forcée de votre idéal et vos misérables conditions de travail. Quitte à ne pas - ou si peu - être payé, n'est-il pas viable de vous rassembler, de lancer votre média de référence, et de laisser vos peu scrupuleux employeurs sans personne pour faire tourner la boutique ? Vous avez peur du fait que des dizaines de journalistes attendent que vous partiez pour prendre votre siège près du chauffage ? Dites-vous bien que ces derniers en seront au même point que vous dans un an. Pas vous. Et si ça foire vraiment, dites-vous bien que le bol de soupe sera toujours accessible, le reniement semblant tellement dans l'air du temps...


        Après, si vous voulez attendre que le "making of" de Libé soit fondu dans les articles, qu'ils comprennent comment gérer un nombre élevé de commentateurs, comment sortir de la boucle de l'information, et tout ce que l'utilisateur attend de manière générale pour redonner sa confiance, vous faites comme vous le sentez, mais si j'étais vous, je regarderais avec angoisse l'histoire des majors du disque et le parallèle fort pertinent que votre confrère Alain Joannès établit entre cette dernière et les dinosaures médiatiques français...





        Pour continuer l'exploration du sujet, j'aborderai dans une troisième partie les nombreuses voies à explorer concernant le financement et la recherche de sources de revenus viables, dans le cadre du journalisme qualitatif décrit ici.



Publié dans En France

Commenter cet article